Transcription
Dans cette leçon, nous allons nous intéresser au schema markup, également appelé données structurées.
C’est un sujet souvent abordé en SEO, avec certaines personnes qui en exagèrent fortement l’importance et d’autres qui passent complètement à côté de ses bénéfices.
Dans cette leçon, nous allons donc le clarifier correctement. Nous allons voir ce qu’est réellement le schema markup, ce qu’il peut faire pour Google et l’IA, s’il améliore le classement, à quel moment vous devez vous en préoccuper et comment l’implémenter correctement.
Ensuite, nous aborderons les balises canoniques et la manière dont elles aident les moteurs de recherche à comprendre quelle version d’une page doit être considérée comme la principale.
Au premier abord, ces sujets peuvent sembler techniques et un peu complexes. Mais si vous suivez cette leçon, vous en sortirez avec une compréhension claire de ce qu’ils sont, pourquoi ils sont importants et comment les utiliser correctement sur votre site.
Le schema markup se présente généralement sous la forme de code caché ajouté à votre site web. Son objectif est de faciliter la compréhension du contenu de vos pages par Google.
Par exemple, si Google voit une série de chiffres sur une page, il ne saura pas forcément à quoi ils correspondent. Mais si vous ajoutez des balises cachées, vous pouvez lui indiquer clairement qu’il s’agit d’un numéro de téléphone, du prix d’un produit ou de la note moyenne des avis.
Il existe de nombreuses façons d’utiliser ce code pour enrichir votre présence dans les résultats de recherche en affichant plus d’informations et en rendant votre résultat plus visible. On appelle cela des résultats enrichis.
Le schema peut aussi permettre à votre contenu d’apparaître dans des sections spécifiques de Google. Par exemple, les données structurées pour les offres d’emploi, les événements ou les vidéos peuvent permettre à votre page d’apparaître dans des zones dédiées qui ne seraient pas accessibles sans cela.
Google propose d’ailleurs une page détaillant les différentes façons dont le schema peut influencer l’affichage de votre site dans les résultats. Il est fortement recommandé de la consulter pour identifier ce qui correspond à votre activité.
Il est aussi important de noter que l’affichage dans Google peut évoluer avec le temps, car le moteur continue d’ajuster son fonctionnement.
Un autre point clé est que le schema peut aider Google à comprendre votre marque comme une entité. Grâce à une propriété appelée sameAs, vous pouvez relier votre site à vos profils officiels.
Cela permet d’indiquer que votre chaîne YouTube, votre page Facebook, votre profil LinkedIn et d’autres comptes appartiennent à la même entreprise. Google peut ainsi mieux relier ces informations et comprendre votre présence en ligne.
Comme mentionné précédemment, certains espaces dans Google ne sont accessibles que si vous avez implémenté le bon schema. En revanche, pour les résultats classiques, le schema n’est pas un levier direct qui vous place au-dessus de vos concurrents.
Il peut toutefois aider indirectement. Par exemple, en rendant votre résultat plus attractif visuellement, il peut améliorer votre taux de clic, qui est un facteur de classement.
Il faut aussi savoir que même si votre code est correct et pertinent, Google peut choisir de ne pas l’utiliser. Cela ne signifie pas qu’il faut le retirer, car il reste utile pour clarifier votre contenu et peut contribuer positivement lorsqu’il est bien utilisé.
Une bonne approche consiste à analyser les sites qui se positionnent déjà sur vos mots-clés. Si vous constatez qu’ils utilisent un certain type de schema, comme le schema local business, cela peut être pertinent de l’ajouter également.
Vous pouvez vérifier cela facilement en utilisant un outil de validation de schema sur les sites de vos concurrents.
La première étape consiste toujours à vérifier si votre site utilise déjà le schema souhaité. De nombreux CMS génèrent automatiquement des données structurées.
Par exemple, votre plateforme e-commerce peut déjà inclure un schema produit ou votre plugin SEO peut générer un schema article ou organisation.
Avant d’ajouter quoi que ce soit manuellement, utilisez un validateur pour voir ce qui est déjà en place.
Si vous devez créer du schema, c’est souvent plus simple que cela n’en a l’air. Avant l’IA, il fallait utiliser des générateurs spécialisés, et ils existent toujours.
Aujourd’hui, vous pouvez simplement demander à une IA de générer le code en format JSON en lui fournissant les informations nécessaires.
Une fois le code obtenu, testez-le avec un validateur avant de l’ajouter à votre site pour vérifier qu’il ne contient pas d’erreurs.
Après validation, vous pouvez demander à votre développeur de l’intégrer. Ensuite, testez à nouveau l’URL pour vous assurer qu’il est bien actif.
Il est également recommandé de vérifier la page dans Google Search Console pour voir quels résultats enrichis sont disponibles. Ces informations apparaissent dans les sections liées aux améliorations et à l’expérience.
L’IA fonctionne différemment d’un moteur de recherche classique. Elle n’utilise pas le schema pour enrichir les résultats de la même manière que Google ou Bing.
Elle s’en sert plutôt comme une source d’information supplémentaire pour comprendre votre page. Cela permet de réduire les erreurs d’interprétation.
L’IA analyse le schema en complément du reste du contenu. Cela ne garantit pas que votre entreprise sera recommandée, mais cela augmente les chances que vos informations soient bien comprises et correctement utilisées.
Beaucoup de personnes surestiment l’impact du schema pour l’IA. Il faut plutôt le voir comme un élément d’aide, et non comme un facteur central.
Une balise canonique est un élément de code qui indique à Google quelle URL représente la version principale d’une page. Elle est utilisée lorsque plusieurs URL affichent un contenu identique ou très similaire.
Par exemple, sur un site e-commerce, les pages de catégorie peuvent proposer des filtres par prix, couleur ou marque. Chaque filtre peut modifier l’URL.
Pour Google, ces pages sont différentes. Sans balise canonique, cela peut entraîner des problèmes de contenu dupliqué, une dilution des signaux SEO et même l’affichage de la mauvaise version dans les résultats.
La balise canonique permet de désigner clairement la version principale à indexer.
Ce cas se présente aussi souvent avec des variations de produits ou des paramètres de suivi dans les URL.
Il faut savoir que, comme le schema, la balise canonique est une indication et non une obligation pour Google. Dans la plupart des cas, les CMS la gèrent automatiquement.
Cependant, une mauvaise configuration peut causer de sérieux problèmes. Si vous indiquez une mauvaise URL, vous pouvez retirer des pages importantes de l’index et perdre beaucoup de trafic.
C’est pourquoi il est essentiel de vérifier vos balises canoniques avec des outils comme une extension SEO pour Chrome afin de voir vers quelle URL elles pointent.
En résumé, le schema markup aide les moteurs de recherche et l’IA à mieux comprendre votre contenu. Il peut améliorer l’apparence de vos pages dans les résultats, réduire les ambiguïtés et parfois permettre d’apparaître dans des sections spécifiques.
Les balises canoniques, quant à elles, permettent d’indiquer quelle version d’une page doit être prise en compte lorsqu’il existe plusieurs variantes.
Ce sont deux éléments techniques essentiels pour améliorer la clarté et la compréhension de votre site.